LeDr. Cristian Bivoleanu pratique une nouvelle procĂ©dure de soins des hĂ©morroĂŻdes Plus sĂ»r, plus fiable, des rĂ©sultats durables. Une procĂ©dure en chirurgie ambulatoire (rentrĂ©e et sortie le mĂȘme jour) qui ne nĂ©cessite que quelques minutes d’intervention avec un minimum d’inconfort pour le patient lui permettant ainsi un retour presque immĂ©diat Ă  ses activitĂ©s Dr Anne-Laure TARRERIAS GastroentĂ©rologue et Proctologue – Paris Rafaelo (Traitement par radiofrĂ©quence des hĂ©morroĂŻdes) TĂ©lĂ©charger la plaquette d’information Traitement de destruction des hĂ©morroĂŻdes par une courant de radiofrĂ©quence. Explications en vidĂ©o FCARE HEMORRHOIDS TREATMENT WITH EVRF Watch on Quellessont les diffĂ©rentes causes des hĂ©morroĂŻdes ? CausĂ©es par l’inflammation et la dilatation des veines du canal anal, les crises d’hĂ©morroĂŻdes provoquent des symptĂŽmes bĂ©nins mais douloureux. Heureusement, l’adoption d’une bonne hygiĂšne de vie permet d’espacer les Ă©pisodes. DiffĂ©rents traitements peuvent aussi ĂȘtre PROTOCOLEDE TRAITEMENT. Traitement d’attaque : il comprenant 8 Ă  10 sĂ©ances de radiofrĂ©quence toutes les 1 Ă  2 semaines. Il est important de respecter cet intervalle pour optimiser l’efficacitĂ© du traitement.. Il n’est pas possible de dĂ©finir avec exactitude le nombre de sĂ©ances Ă  prĂ©voir, car la rĂ©ponse cutanĂ©e est variable selon les individus, la Latechnologie de soin par radiofrĂ©quence visage permet d’agir sur les effets du vieillissement de la peau sans avoir recours Ă  la chirurgie esthĂ©tique. L'effet lifting naturel de la radiofrĂ©quence . Les premiers signes du vieillissement cutanĂ© apparaissent dĂšs l’ñge de 30 ans. Ils sont liĂ©s Ă  de multiples facteurs (gĂ©nĂ©tiques, hormonaux, nutritionnels et Dịch VỄ Hỗ Trợ Vay Tiền Nhanh 1s. Objectifs pĂ©dagogiques Connaitre les symptomes de la maladie hĂ©morroĂŻdaire ConnaĂźtre le traitement mĂ©dical, instrumental et chirurgical et leurs indications ConnaĂźtre la gestion des situations cliniques particuliĂšres grossesse, MICI, troubles de la coagulation Testez-vousNous vous invitons Ă  tester vos connaissances sur l’ensemble des QCU tirĂ©s des exposĂ©s des diffĂ©rents POST'U. Les textes, diaporamas ainsi que les rĂ©ponses aux QCM seront mis en ligne Ă  l’issue des prochaines journĂ©es vos connaissances sur le sujet. Les 5 points forts Le diagnostic de la maladie hĂ©morroĂŻdaire implique un examen clinique proctologique incluant l’anuscopie si possible. En premiĂšre intention, la prise en charge est mĂ©dicale. En cas d’échec, le patient doit ĂȘtre rĂ©fĂ©rĂ© Ă  un proctologue. Le traitement instrumental est indiquĂ© en cas d’échec du traitement mĂ©dical. La photocoagulation infrarouge est Ă  privilĂ©gier en cas de rectorragies en rapport avec une maladie hĂ©morroĂŻdaire de grade I et les ligatures Ă©lastiques en cas de grade II ou III localisĂ©. La chirurgie est indiquĂ©e en cas d’échec du traitement mĂ©dical et instrumental ou d’emblĂ©e en cas de maladie hĂ©morroĂŻdaire de grade III circulaire ou de grade IV. La prise en charge doit Ă©galement tenir compte des attentes du patient clairement informĂ©. LIEN D’INTÉRÊTS Aucun MOTS-CLÉS Recommandations ; traitement ; hĂ©morroĂŻdes ABRÉVIATIONS SAI sphinter anal interne, IST infections sexuellement transmissibles, DGHAL Ligature guidĂ©e par Doppler des artĂšres hĂ©morroĂŻdaire, MICI maladie inflammatoire chronique de l’intestin, AINS anti inflammatoire non stĂ©roidiens Introduction Jusqu’en 2019, les recommandations sur la prise en charge de la maladie hĂ©morroĂŻdaire avaient Ă©tĂ© publiĂ©es par la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine de chirurgie 1 et plusieurs sociĂ©tĂ©s scientifiques europĂ©ennes, dont la SNFCP 2. Pour harmoniser nos pratiques au sein des Ă©tats europĂ©ens, la sociĂ©tĂ© europĂ©enne de colo-proctologie ESCP a mandatĂ© un travail en ce sens. Le groupe de travail a rĂ©uni un mĂ©thodologiste, un mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste et des proctolo- gues chirurgicaux venant des Pays-Bas, Écosse, Danemark, Allemagne, Italie et France. L’objectif Ă©tait de mener une rĂ©flexion commune Ă  partir de donnĂ©es factuelles selon une mĂ©thodologie rigoureuse GRADE 3, et Ă  dĂ©faut d’études ou de leur qualitĂ© mĂ©diocre, d’avis d’experts pour Ă©tablir des recommandations europĂ©ennes sur la prise en charge globale de la maladie hĂ©morroĂŻdaire. Des questions ont prĂ©alablement Ă©tĂ© retenues de maniĂšre consensuelle pour rechercher dans la littĂ©rature des rĂ©ponses concernant le diagnostic de la maladie hĂ©morroĂŻdaire, son traitement mĂ©dical, instrumental et chirurgical et certaines situations particuliĂšres. Les questions sur la thĂ©rapeutique Ă©taient orientĂ©es sur les suites Ă  attendre rĂ©mis- sion des symptĂŽmes, satisfaction du patient, rĂ©cidive, complications, qualitĂ© de vie, rĂ©-intervention, retour Ă  une activitĂ© normale, coĂ»t de l’interven- tion, sa durĂ©e et celle de l’hospitalisation. La recherche bibliographique a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e sur MEDLINE, PubMeb, Embase et Cochrane Collaboration. Ce travail est destinĂ© Ă  tous les acteurs de la prise en charge de la maladie hĂ©morroĂŻdaire, les chirurgiens, gastro-entĂ©rologues, mĂ©decins gĂ©nĂ©ralistes, mais aussi les agents de santĂ© et les patients. ConnaĂźtre les symptĂŽmes de la maladie hĂ©morroĂŻdaire Rappels Physiologiques et physiopathologiques Les hĂ©morroĂŻdes sont des formations vasculaires physiologiques de l’anus. On distingue les hĂ©morroĂŻdes externes situĂ©es en dessous de la ligne pectinĂ©e, sous la peau de la marge anale, provenant de l’artĂšre rectale infĂ©rieure et les hĂ©morroĂŻdes internes situĂ©es dans la partie haute du canal anal, dĂ©pendantes essentiellement de l’artĂšre rectale supĂ©rieure. Chaque plexus hĂ©morroĂŻdaire correspond Ă  un lacis artĂ©rio-veineux au sein d’un tissu conjonctif et de fibres musculaires lisses attachĂ©es au sphincter anal interne SAI par un Ă©paississement de ces fibres. Elles participent pour 10 Ă  20 % de la pression de repos du canal anal. Lors d’efforts de poussĂ©e abdominale, en dehors de la dĂ©fĂ©cation, elles participent Ă  l’occlusion fine de l’anus et Ă  la continence anale, empĂȘchant la fuite de gaz et de selles liquides par l’afflux de sang en leur sein augmentant ainsi leur taille 4. La pathogĂ©nie de la maladie hĂ©morroĂŻdaire n’est pas clairement dĂ©finie. Elle fait intervenir des facteurs vasculaires hyperplasie vasculaire respon- sable d’une distension des plexus et mĂ©caniques destruction du tissu conjonctif et musculaire responsable d’une hyperlaxitĂ© du tissu conjonctif de soutien et d’un dĂ©sĂ©quilibre des flux vasculaires qui vont expliquer les symptĂŽmes de la maladie hĂ©morroĂŻdaire. De ce fait, lorsque les hĂ©morroĂŻdes internes se prolabent en dessous de la ligne pectinĂ©e, elles ne jouent plus parfaitement leur rĂŽle d’occlusion fine de l’anus et peuvent ĂȘtre respon- sables de saignements et de production de glaires expliquant le prurit frĂ©quemment constatĂ© 4. Il est Ă  noter que la dĂ©nomination maladie hĂ©morroĂŻdaire externe » n’est reconnue que par les Français, celle-ci correspondant pour les autres experts europĂ©ens Ă  une symptomatologie en rapport avec des thromboses au sein de plexus veineux de la marge anale. ÉlĂ©ments cliniques et classification Les symptĂŽmes de la maladie hĂ©morroĂŻdaire interne sont les rectorragies, le prolapsus, la douleur et le prurit. Les rectorragies sont typiquement faites de sang rouge Ă©claboussant la cuvette des toilettes immĂ©diatement aprĂšs le passage de la selle. La douleur se traduit le plus souvent par une sensation de gonflement, de pesanteur intra canalaire non rythmĂ©e par la dĂ©fĂ©cation, intermittente, avec Ă  l’examen clinique un aspect normal de la marge anale et en anuscopie un aspect congestif des plexus hĂ©morroĂŻdaires internes. Ces poussĂ©es fluxionnaires » peuvent notamment survenir en pĂ©riode prĂ© menstruelle. Les douleurs intenses correspondent Ă  des thromboses hĂ©morroĂŻdaires dues Ă  la formation d’un ou plusieurs caillots de sang. Elles peuvent ĂȘtre non extĂ©riorisĂ©es avec une douleur permanente intra canalaire non rythmĂ©e par la dĂ©fĂ©cation, perçues alors au toucher anal comme une petite masse arrondie douloureuse en grain de plomb », apparaissant bleutĂ©es en anuscopie. Elles sont plus souvent extĂ©riorisĂ©es, localisĂ©es ou circulaires avec un prolapsus irrĂ©ductible extrĂȘmement douloureux. Il s’y associe un ƓdĂšme rĂ©actionnel avec une coloration violacĂ©e, voire noirĂątre. La douleur est alors trĂšs vive irradiant dans le pĂ©rinĂ©e avec une sensation de prolapsus et un suintement sĂ©ro-hĂ©morragique frĂ©quent. L’évolution peut se faire vers le sphacĂšle avec saignement spontanĂ© lors ou en dehors de la selle ou la rĂ©gression avec formation de marisques sĂ©quellaires. Il n’y a aucun risque thromboembolique. Le prurit s’accompagne parfois d’un suintement plus ou moins marquĂ©, en rapport avec la production de glaires et une moindre occlusion anale. Le prolapsus hĂ©morroĂŻdaire est classĂ© en tenant compte de l’interrogatoire et de l’examen clinique. La classification la plus communĂ©ment retenue pour la maladie hĂ©morroĂŻdaire interne est celle de Goligher le grade I correspond Ă  une procidence des plexus hĂ©morroĂŻdaires au travers de l’anuscope, le grade II Ă  une procidence lors d’un effort de dĂ©fĂ©cation se rĂ©intĂ©grant spontanĂ©ment, le grade III lorsque cette procidence impose une rĂ©intĂ©gration manuelle et le grade IV Ă  une procidence permanente non rĂ©ductible. Il est important de rechercher un trouble du transit associĂ©, le plus souvent une constipation, plus rarement une diarrhĂ©e chronique. Les antĂ©cĂ©dents personnels de tumeur recto-colique, de maladie inflammatoire chronique de l’intestin, de chirurgie anale et les antĂ©cĂ©dents familiaux de cancer recto-coliques doivent ĂȘtre notĂ©s. L’examen clinique doit ĂȘtre systĂ©matique pour poser le diagnostic et Ă©carter les diagnostics diffĂ©rentiels. Il doit ĂȘtre prĂ©alablement expliquĂ© au patient pour faciliter son acceptation. La position sera le plus souvent en genu pectoral ou en dĂ©cubitus latĂ©ral gauche position de Sims. Dans certaines circonstances, l’examen pourra ĂȘtre rĂ©alisĂ© en position gynĂ©cologique ou de la taille. L’inspection de la marge anale est facilitĂ©e par le dĂ©plissement des plis radiĂ©s de l’anus. Le toucher anal dĂ©bute toujours par une palpation de la marge anale prĂ©alablement lubrifiĂ©e lubrifiant Ă  base d’eau, pas de vaseline suivi du toucher anal puis rectal. Les symptĂŽmes de la maladie hĂ©morroĂŻdaire Ă©tant banals, il est primordial de toujours Ă©liminer un diagnostic diffĂ©rentiel le cancer recto-colique 5, les maladies inflammatoires de l’intestin, la fissure anale, le cancer de l’anus et les infections sexuellement transmissibles IST. Les recommandations Ă©taient basĂ©es sur avis d’experts avec consensus du groupe de travail. Elles reprenaient les Ă©lĂ©ments dĂ©veloppĂ©s prĂ©cĂ©demment. Une maladie hĂ©morroĂŻdaire suspectĂ©e devant des symptĂŽmes Ă©vocateurs ne doit pas faire oublier de rechercher un autre diagnostic MICI, cancer colo rectal. L’examen clinique incluant inspection et examen physique de la rĂ©gion ano-rectale doit ĂȘtre rĂ©alisĂ© pour Ă©liminer une autre pathologie ano-rectale. L’examen par anuscopie ou rectoscopie doit visualiser le canal anal pour faire le diagnostic positif, apprĂ©cier l’importance du prolapsus et Ă©liminer un autre diagnostic. En cas d’élĂ©ments Ă©vocateurs dans les antĂ©cĂ©dents ou l’examen physique orientant vers un cancer colo rectal ou une MICI, les recommandations de chaque pays doivent ĂȘtre appliquĂ©es. L’examen proctologique doit ĂȘtre rĂ©alisĂ© dans une position adĂ©quate pour faciliter le diagnostic. Si la plus confortable pour le patient est le dĂ©cubitus latĂ©ral gauche, le genu pectorale reste une alternative souvent plus commode pour le proctologue. En cas de diagnostic de maladie hĂ©morroĂŻdaire, le traitement mĂ©dical de premiĂšre intention doit ĂȘtre dĂ©butĂ© rĂšgles hygiĂ©no-diĂ©tĂ©tiques, laxatifs, topiques anesthĂ©siants et phlĂ©botoniques. En cas d’échec, ces patients doivent ĂȘtre rĂ©fĂ©rĂ©s Ă  un proctologue. La classification de Goligher peut ĂȘtre utilisĂ©e pour guider la stratĂ©gie thĂ©rapeutique. ConnaĂźtre le traitement mĂ©dical, instrumental et chirurgical et leurs indications Traitement mĂ©dical Le traitement de premiĂšre intention de la maladie hĂ©morroĂŻdaire est toujours mĂ©dical. Il a pour objectif de soulager des symptĂŽmes hĂ©morroĂŻdaires et prĂ©venir leur rĂ©cidive. Les questions retenues par le groupe de travail Ă©taient le rĂŽle des rĂšgles d’hygiĂšne, des laxatifs, des topiques et des phlĂ©botoniques sur les symptĂŽmes de la maladie hĂ©morroĂŻdaire. Il n’y a aucune donnĂ©e dans la littĂ©rature concernant les rĂšgles d’hygiĂšne, les antalgiques, les AINS ou les dĂ©rivĂ©s de la cortisone. Les essais sur les laxatifs sont pour la plupart anciens et d’un faible niveau de preuve. Ils montrent qu’ils sont efficaces sur les rectorragies mais sans effet sur le prolapsus, sauf si associĂ©s Ă  des ligatures Ă©lastiques 6. Seuls les topiques anesthĂ©siants ont Ă©tĂ© Ă©valuĂ©s en post-opĂ©ratoire dans des essais sans pouvoir dĂ©montrer un quelconque intĂ©rĂȘt. Deux mĂ©ta-analyses rĂ©centes se sont penchĂ©es sur l’intĂ©rĂȘt des phlĂ©botoniques. La premiĂšre en 2006 montrait une efficacitĂ© significative sur les rectorragies et les douleurs ainsi qu’une diminution du risque de rĂ©cidive symptomatique Ă  court terme 7. La seconde en 2012 dĂ©montrait leur efficacitĂ© de façon significative sur le prurit, les saignements y compris post hĂ©morroĂŻdectomie et le soiling » 8. Le niveau de preuves restait cependant faible du fait de biais, d’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© statistique et d’imprĂ©cisions sur les doses et formula- tions utilisĂ©es. Les recommandations sont donc basĂ©es sur des avis d’experts et des Ă©tudes de faible niveau de preuve. Un apport suffisant en eau et fibres, et une activitĂ© physique rĂ©guliĂšre doivent ĂȘtre encouragĂ©s avis d’experts avec consensus du groupe de travail. Une position facilitant l’évacuation des selles doit ĂȘtre conseillĂ©e et les efforts de dĂ©fĂ©cation sont Ă  Ă©viter avis d’experts avec consensus du groupe de travail. Les laxatifs peuvent ĂȘtre proposĂ©s pour soulager les symptĂŽmes et diminuer les saignements niveau de preuve faible. Les phlĂ©botoniques peuvent contribuer Ă  amĂ©liorer les symptĂŽmes niveau de preuve faible. Les AINS et les antalgiques non opioĂŻdes peuvent ĂȘtre prescrits pour contrĂŽler la douleur avis d’expert. Traitement instrumental En pratique courante, si la technique des injections sclĂ©rosantes est Ă  prĂ©sent quasi abandonnĂ©e, le proctologue français a recours Ă  la photo- coagulation infrarouge et aux ligatures Ă©lastiques alors que dans les autres pays on retient essentiellement la ligature Ă©lastique. Le traitement instrumental est rĂ©servĂ© Ă  l’échec du traitement mĂ©dical d’une maladie hĂ©morroĂŻdaire de grades I, II et III non circulaire. En cas de grade III circulaire et grade IV, la chirurgie est Ă  privilĂ©gier en l’absence de contre-indication ou refus du patient. Les questions retenues par le groupe de travail Ă©taient de dĂ©terminer l’efficacitĂ© et les complications des 3 techniques instrumentales comparĂ©es entre elles, et des ligatures Ă©lastiques comparĂ©es Ă  la chirurgie ligature guidĂ©e par doppler des artĂšres hĂ©morroĂŻdaires DGHAL, hĂ©morroĂŻdopexie agrafĂ©e circulaire et hĂ©morroĂŻdectomie pĂ©diculaire. Principes et complications L’objectif des diffĂ©rentes techniques est de provoquer au sommet des plexus hĂ©morroĂŻdaires une destruction tissulaire ischĂ©mique avec comme consĂ©quence une fibrose cicatricielle qui va dĂ©truire le rĂ©seau vasculaire hĂ©morroĂŻdaire sous muqueux et remonter le tissu hĂ©morroĂŻdaire prolabĂ© en le fixant au plan profond. Ce dernier point est plus efficacement obtenu avec la ligature Ă©lastique. L’ensemble de ces techniques peuvent ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ©es en plusieurs sĂ©ances si nĂ©cessaire. La ligature Ă©lastique La ligature Ă©lastique nĂ©cessite un ligateur et un systĂšme d’aspiration. À travers un anuscope, un Ă©lastique est larguĂ© Ă  la base d’un paquet hĂ©morroĂŻdaire aspirĂ©. La ligature doit impĂ©rativement ĂȘtre rĂ©alisĂ©e Ă  au moins un centimĂštre au-dessus de la ligne pectinĂ©e. Les tissus ligaturĂ©s se nĂ©crosent rapidement et le sphacĂšle est Ă©liminĂ© en quelques jours, conduisant Ă  la formation d’une escarre dont la cicatrisation se fait en 2 Ă  3 semaines. Des effets indĂ©sirables mineurs sont trĂšs frĂ©quents douleurs et/ou rectorragies de faible abondance 9. La survenue d’une douleur immĂ©diate trĂšs intense peut ĂȘtre la consĂ©quence d’une ligature posĂ©e trop prĂšs de la ligne pectinĂ©e imposant l’ablation de l’élastique. Des symptĂŽmes vagaux sont dĂ©crits jusqu’à 30 % des patients au dĂ©cours de la procĂ©dure. Des complications sont possibles 1 Ă  5 % des cas thrombose hĂ©morroĂŻdaire interne ou externe, dysurie ou plus rarement rĂ©tention aiguĂ« d’urine, algies majeures, abcĂšs pĂ©ri anal. Une hĂ©morragie sĂ©vĂšre jusque 15 jours aprĂšs la ligature est rare, nĂ©cessitant habituellement une hĂ©mostase chirurgi- cale. D’exceptionnelles complications infectieuses sĂ©vĂšres ont Ă©tĂ© dĂ©crites, essentiellement des cellulites pelviennes 10. La photocoagulation infrarouge La photocoagulation infrarouge nĂ©cessite un photocoagulateur Ă  rayons infrarouges qui transforme en chaleur le rayonnement Ă©mis par une ampoule de tungstĂšne focalisĂ© sur une tige en quartz au point d’application. Chaque point de photocoagulation dure environ 1 seconde et crĂ©e une brĂ»lure circulaire de 6 mm de diamĂštre. La cicatrisation obtenue en 3 semaines induit une coagulation des capillaires et une fibrose cicatricielle. Ses effets secondaires possibles sont rares et non graves Ă  type de gĂȘne transitoire, douleurs modĂ©rĂ©es, rectorragies minimes 9. Les injections sclĂ©rosantes Les injections sclĂ©rosantes utilisent du polidocanol ou du chlorhydrate double de quinine et d’urĂ©e qui est injectĂ© en zone sus hĂ©morroĂŻdaire provoquant ainsi une nĂ©crose tissulaire. Les injections peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es sur toute la circonfĂ©rence 11. Plusieurs cas de complications infectieuses sĂ©vĂšres ont Ă©tĂ© rapportĂ©s, Ă  type d’abcĂšs rĂ©tro pĂ©ritonĂ©al ou de cellulite pĂ©rinĂ©ale Ă  germes de la flore fĂ©cale germes anaĂ©robies et bacilles gram nĂ©gatifs 12. D’autres complications comme une Ă©pididymite, une cystite chronique, un abcĂšs de prostate ou des vĂ©sicules sĂ©minales et des fistules vĂ©sico-pĂ©rinĂ©ales ont Ă©tĂ© rapportĂ©es. Évaluation des techniques instrumentales dans la littĂ©rature L’analyse de la littĂ©rature montre que la cible des techniques instrumentales concerne essentiellement la maladie hĂ©morroĂŻdaire de grades I et II. Une mĂ©ta analyse ancienne 13 reprenant 18 essais randomisĂ©s et des Ă©tudes observationnelles de patients ayant une maladie hĂ©morroĂŻdaire de grade II-III concluait Ă  la supĂ©rioritĂ© des ligatures Ă©lastiques sur les 2 autres techniques pour les grades I,II et III au prix de complications Ă  type de douleurs plus frĂ©quentes. La supĂ©rioritĂ© des ligatures Ă©lastiques Ă©tait nette en cas de grade III localisĂ©. Un essai randomisĂ© rĂ©cent montrait que la photocoagulation infrarouge avait une efficacitĂ© similaire aux ligatures Ă©lastiques en cas de grade I et II sur les symptĂŽmes, mais avec moins de saignements et douleurs 14. Gartel et al. concluaient enfin que la ligature Ă©lastique avait une efficacitĂ© supĂ©rieure aux injections sclĂ©rosantes en cas de grade II sur les symptĂŽmes au prix de plus d’effets indĂ©sirables mais moins de sĂ©ances nĂ©cessaires 15. La technique de ligature Ă©lastique a Ă©galement Ă©tĂ© comparĂ©e Ă  la chirurgie. Un important travail multicentrique a ainsi montrĂ© que la ligature artĂ©- rielle guidĂ©e par doppler Ă©tait plus efficace avec moins de rĂ©cidives pour les prolapsus de grade II et surtout III 16. Plusieurs Ă©quipes dont celle de Shanmugam ont comparĂ© les ligatures Ă©lastiques Ă  l’hĂ©morroĂŻdopexie montrant que cette derniĂšre Ă©tait plus efficace avec moins de rĂ©cidives pour les prolapsus de grade II mais au prix de douleurs plus frĂ©quentes 17. La mĂȘme Ă©quipe anglaise montrait dans une mĂ©ta analyse comparant la ligature Ă©lastique Ă  l’hĂ©morroĂŻdectomie pĂ©diculaire une efficacitĂ© supĂ©rieure de la chirurgie pour les grades II-III et III au dĂ©triment de plus de complications post opĂ©ratoires 18. Les recommandations sont basĂ©es sur des Ă©tudes de niveaux de preuves faibles et moyens et des avis d’experts. Le choix du traitement instrumental doit ĂȘtre dĂ©cidĂ© de façon conjointe avec le patient, informĂ© loyalement des avantages et inconvĂ©nients des diffĂ©rentes techniques avis d’experts avec consensus du groupe de travail. La photocoagulation infrarouge peut ĂȘtre proposĂ©e en premiĂšre intention en cas de rectorragies et de maladie hĂ©morroĂŻdaire de grade I niveau de preuve faible. La ligature Ă©lastique est recommandĂ©e en cas de maladie hĂ©morroĂŻdaire de grades I, II et III. Les sĂ©ances de ligatures peuvent ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ©es si besoin niveau de preuve moyen. Les injections sclĂ©rosantes peuvent ĂȘtre proposĂ©es en cas de maladie hĂ©morroĂŻdaire de grades I et II niveau de preuve faible. Traitement chirurgical Une chirurgie hĂ©morroĂŻdaire peut ĂȘtre proposĂ©e en cas d’échec du traitement mĂ©dical et instrumental ou d’emblĂ©e en cas de maladie hĂ©morroĂŻdaire de grade III circulaire et IV. Les principales techniques Ă©tudiĂ©es sont la ligature des artĂšres hĂ©morroĂŻdaires guidĂ©e par doppler DGHAL associĂ©e Ă  une mucopexie, l’hĂ©morroĂŻdopexie agrafĂ©e circulaire intervention de Longo et l’hĂ©morroĂŻdectomie pĂ©diculaire. Les questions retenues par le groupe de travail Ă©taient de dĂ©terminer l’intĂ©rĂȘt de la DGHAL associĂ©e Ă  une mucopexie comparĂ© Ă  la mucopexie seule, Ă  l’hĂ©morroĂŻdopexie, Ă  l’hĂ©morroĂŻdectomie pĂ©diculaire et celui de l’hĂ©morroĂŻdopexie comparĂ© Ă  l’hĂ©morroĂŻdectomie pĂ©diculaire. Principes et complications La ligature des artĂšres hĂ©morroidaires guidĂ©e par doppler DGHAL associĂ©e Ă  une mucopexie est une technique qui a pris son essor au dĂ©but des annĂ©es 2000. La ligature artĂ©rielle a pour but de dĂ©sartĂ©rialiser » les hĂ©morroĂŻdes en diminuant de façon sĂ©lective le flux artĂ©riel des plexus hĂ©morroĂŻdaires grĂące Ă  un repĂ©rage doppler. Depuis quelques annĂ©es, la technique s’est amĂ©liorĂ©e en associant au geste de ligature artĂ©rielle une mucopexie permettant de fixer le prolapsus hĂ©morroĂŻdaire au-dessus du canal anal. Au lieu d’exciser les hĂ©morroĂŻdes, le principe est donc de dimi- nuer leur taille en ligaturant les artĂšres les alimentant et de restaurer les rapports anatomiques des plexus hĂ©morroĂŻdaires dans le canal anal avec la mucopexie. La morbiditĂ© de la technique est faible, essentiellement des saignements et des douleurs. Plus rarement sont dĂ©crites des thromboses hĂ©morroĂŻdaires et fissures anales 19. L’hĂ©morroidopexie ou anopexie agrafĂ©e circulaire consiste Ă  rĂ©sĂ©quer une collerette muqueuse circulaire au sommet des hĂ©morroĂŻdes internes, environ 4 centimĂštres au-dessus de la ligne pectinĂ©e, avec une pince mĂ©canique introduite par voie trans-anale qui assure dans le mĂȘme temps la rĂ©section et une suture muco-muqueuse par agrafage circulaire. Elle permet un repositionnement du canal anal avec suspension et dĂ©vascularisation partielle des plexus hĂ©morroĂŻdaires internes grĂące Ă  une fixation cicatricielle Ă  la musculeuse du bas rectum tout en prĂ©servant l’anoderme cana- laire. Les complications sont frĂ©quentes, souvent mineures Ă  type de douleurs, saignements, rĂ©tention urinaire et thromboses hĂ©morroĂŻdaires. Des compli- cations plus graves ont Ă©tĂ© dĂ©crites et doivent ĂȘtre connues des patients hĂ©matome rĂ©tro rectal, cellulite pelvienne et perforation rectale avec pĂ©rito- nite 20 voire mĂȘme dĂ©cĂšs. Les autres complications stĂ©nose, incontinence, douleurs recto-anales rĂ©siduelles parfois trĂšs invalidantes n’étaient pas prĂ©cisĂ©es dans ces recommandations. L’hĂ©morroĂŻdectomie pĂ©diculaire consiste Ă  rĂ©sĂ©quer le tissu hĂ©morroĂŻdaire selon les 3 axes anatomiques artĂ©riels en prĂ©servant des ponts cuta- nĂ©o-muqueux entre les plaies opĂ©ratoires. De multiples variantes existent hĂ©morroĂŻdectomie avec plaies fermĂ©es pour favoriser les suites post opĂ©ratoires avec une cicatrisation plus rapide intervention de Ferguson en 1959, avec plaies semi fermĂ©es en recouvrant partiellement les plaies par de l’anoderme intervention de Parks en 1956 et avec plaies laissĂ©es ouvertes associĂ©es Ă  une anoplastie postĂ©rieure pour diminuer le risque de rĂ©trĂ©cissement intervention de Bellan. DiffĂ©rents instruments sont classiquement utilisĂ©s pour la dissection ciseaux, bistouri froid », bistouri Ă©lectrique. Il en existe d’autres comme les pinces de fusion tissulaire qui permettent de souder les vaisseaux avant de les couper en utilisant une Ă©nergie ultrasonique ou Ă©lectrique la thermofusion Ligasure et le bistouri harmonique Harmonic Scalpel, ce dernier entraĂźnant moins de lĂ©sions tissulaires du fait de son mode de fonctionnement vibrations Ă  haute frĂ©quence. Les complications de l’hĂ©morroĂŻdectomie sont frĂ©quentes, souvent mineures Ă  type de douleurs, saignements, rĂ©tention urinaire et thromboses hĂ©morroĂŻdaires. Les autres complications stĂ©nose, incontinence, retard de cicatrisation n’étaient pas prĂ©cisĂ©es dans ces recommandations euro- pĂ©ennes. D’autres techniques sont en cours d’évaluation, comme le laser et la radiofrĂ©quence. Le laser, supposĂ© diminuer les flux artĂ©riels hĂ©morroĂŻdaires, utilisĂ© sous diffĂ©rentes modalitĂ©s fait Ă©galement partie de l’arsenal thĂ©rapeutique de la maladie hĂ©morroĂŻdaire essentiellement de grade II. Enfin, certaines Ă©quipes ont eu recours Ă  des techniques de rĂ©sections rectales dont le STARR qui consiste en une double rĂ©section rectale trans-anale initialement dĂ©veloppĂ©e pour corriger un trouble de la statique pelvi-rectale rectocĂšle et intussusception recto-anale. La technique d’embolisation des branches de l’artĂšre rectal supĂ©rieure emborrhoid » n’a pas Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e dans ces recommandations europĂ©ennes. La littĂ©rature est pauvre et sa place dans l’arsenal thĂ©rapeutique limitĂ©e patients fragiles inopĂ©rables avec maladie de grade II sans prolapsus. Évaluation des techniques chirurgicales dans la littĂ©rature L’intĂ©rĂȘt du repĂ©rage doppler a Ă©tĂ© mis en doute dans plusieurs essais contrĂŽlĂ©s avec un taux de rĂ©cidive Ă©quivalent, un essai rapportant mĂȘme plus de complications en cas de guidage doppler 21-22. La DGHAL avec mucopexies est Ă©quivalente Ă  l’hĂ©morroĂŻdopexie en terme de rĂ©cidive et com- plications post opĂ©ratoires 23-24 et Ă©quivalente Ă  l’hĂ©morroĂŻdectomie en terme de rĂ©cidive avec un retour plus rapide Ă  une reprise d’activitĂ© 25. L’hĂ©morroĂŻdopexie a fait l’objet de nombreuses revues de la littĂ©rature 26-27 et mĂ©ta-analyses d’essais contrĂŽlĂ©s 28-29 la comparant Ă  l’hĂ©mor- roĂŻdectomie pĂ©diculaire chez des patients opĂ©rĂ©s pour une maladie hĂ©morroĂŻdaire de grades II, III et IV. Il en ressort que l’hĂ©morroĂŻdopexie a des suites immĂ©diates moins douloureuses avec retour plus rapide Ă  une activitĂ© normale au prix de rĂ©cidives des symptĂŽmes initiaux plus frĂ©quentes ; de mĂȘme, il est notĂ© une rĂ©cidive plus frĂ©quente du prolapsus en cas d’hĂ©morroĂŻdopexie avec un risque Ă  un an 2,6 fois supĂ©rieur qu’aprĂšs hĂ©morroĂŻdectomie, principalement en cas de grade IV 29. La technique d’hĂ©morroĂŻdectomie ouverte a Ă©tĂ© comparĂ©e Ă  celle fermĂ©e, plus usitĂ©e outre-Atlantique, dans une mĂ©ta analyse rĂ©cente reprenant 11 essais randomisĂ©s de patients ayant une maladie hĂ©morroĂŻdaire de grades II Ă  IV. Il n’y avait pas de diffĂ©- rence significative de rĂ©cidive mais la technique fermĂ©e permettait moins de douleurs et saignements post opĂ©ratoires ainsi qu’une cicatrisation plus rapide 30. Une autre mĂ©ta-analyse incluant 8 essais de patients avec maladie hĂ©morroĂŻdaire de grades II Ă  IV a comparĂ© le bistouri harmonique Ă  une hĂ©morroĂŻdectomie classique. L’utilisation de la fusion tissulaire aux ultrasons permettait d’avoir moins de douleurs post opĂ©ratoires et une reprise plus rapide d’activitĂ© 31. La technique utilisant la thermofusion Ligasure a Ă©tĂ© comparĂ©e Ă  l’hĂ©morroĂŻdectomie fermĂ©e dans une mĂ©ta-analyse incluant 5 essais randomisĂ©s. Elle concluait Ă  un taux significativement moindre de saignements per opĂ©ratoires, de douleurs et rĂ©tentions urinaires post opĂ©ratoires 32. Une technique utilisant le laser pour obturer les artĂšres hĂ©morroĂŻdaires guidĂ©e par doppler HeLP selon le mĂȘme principe que la DGHAL a fait l’objet d’un essai randomisĂ© la comparant Ă  l’hĂ©morroĂŻdectomie selon Milligan Morgan chez des patients avec un grade II. Les saignements per opĂ©ratoires, le temps d’intervention, et les douleurs post opĂ©ratoires Ă©taient significativement diminuĂ©es dans le groupe HeLP, les taux de patients asymptomatiques Ă  un an Ă©tant comparables 33. L’équipe de Maloku et al. a comparĂ© l’utilisation du laser sans guidage doppler Ă  l’hĂ©morroĂŻdectomie pĂ©diculaire chez des patients avec maladie hĂ©morroĂŻdaire de grades III et IV montrant Ă©galement une durĂ©e d’intervention plus courte et des douleurs post opĂ©ratoires significativement diminuĂ©es en cas d’utilisation du laser 34. Pour finir la procĂ©dure STARR a Ă©tĂ© Ă©valuĂ©e dans la maladie hĂ©morroĂŻdaire dans plusieurs essais transalpins. Son efficacitĂ© similaire Ă  l’hemorroĂŻdopexie au prix d’un temps d’intervention plus long et de risques de sĂ©quelles plus importants douleurs ano-rectales et pelviennes, incontinence anale aux gaz, perforation rectales, fistules recto vaginales, rĂ©tro pneumo pĂ©ritoine 35-36. Les recommandations se basent sur des avis d’experts et des Ă©tudes de niveaux de preuves faibles et moyens. Le choix de la technique se fait de façon concertĂ©e avec le patient aprĂšs information claire et loyale en tenant compte des attentes du patient, de la disponibilitĂ© des procĂ©dures et aptitudes aux procĂ©dures chirurgicales avis d’experts avec consensus du groupe de travail. La DGHAL associĂ©e Ă  la mucopexie peut ĂȘtre proposĂ©e en cas de maladie hĂ©morroĂŻdaire de grades II et III et/ou en cas d’échec des traitements instrumentaux niveau de preuve faible. L’intĂ©rĂȘt du doppler Ă©tant cependant actuellement remis en cause, la mucopexie seule peut ĂȘtre envisagĂ©e niveau de preuve trĂšs faible et avis d’experts avec consensus du groupe de travail. L’hĂ©morroĂŻdopexie agrafĂ©e circulaire peut ĂȘtre proposĂ©e en cas de maladie hĂ©morroĂŻdaire de grades II et III et/ou en cas d’échec destraitements instrumentaux niveau de preuve faible. L’hĂ©morroĂŻdectomie peut ĂȘtre proposĂ©e en cas de maladie hĂ©morroĂŻdaire grades II et III et doit ĂȘtre proposĂ©e en cas d’échec du traitement instrumen- tal niveau de preuve moyen et de maladie hĂ©morroĂŻdaire grade IV niveau de preuve moyen. La technique ouverte comme fermĂ©e d’hĂ©morroĂŻdectomie peut ĂȘtre rĂ©alisĂ©e niveau de preuve faible. L’hĂ©morroĂŻdectomie fermĂ©e permet cependant moins de douleurs et de saignements niveau de preuve faible. Les techniques utilisant le Harmonic Scalpel et le Ligasure peuvent ĂȘtre utilisĂ©es niveau de preuve faible. Les techniques alternatives comme le laser et la radiofrĂ©quence peuvent proposĂ©es niveau de preuve faible. La rĂ©section rectale Ă  l’aide d’une agrafeuse dont STARR ne doit pas ĂȘtre utilisĂ©e dans la maladie hĂ©morroĂŻdaire niveau de preuve faible. Situations cliniques particuliĂšres grossesse, MICI, troubles de la coagulation Grossesse Les deux manifestations hĂ©morroĂŻdaires les plus frĂ©quentes chez la parturiente sont la thrombose hĂ©morroĂŻdaire externe et la fissure anale. On estime l’incidence de la premiĂšre Ă  8 % au dernier trimestre de grossesse et 20 % en post partum immĂ©diat et de la deuxiĂšme Ă  9 % 37. L’objectif du traitement est de soulager cet Ă©pisode aigu » qui le plus souvent est contrĂŽlĂ© mĂ©dicalement. Peu d’essais ont concernĂ© cette population montrant un intĂ©rĂȘt des phlĂ©botoniques en cure de courte durĂ©e pour l’amĂ©lioration des symptĂŽmes 38, des topiques associant dermocorticoĂŻdes et anesthĂ©siques locaux 39 et des bains de siĂšge tiĂšdes salĂ©s associĂ©s Ă  une rĂ©gulation du transit 40. L’hĂ©morroĂŻdectomie, Ă©valuĂ©e dans un seul travail, n’était pas responsable de complications fƓtales 41. Les recommandations se basent sur des avis d’experts avec consensus du groupe de travail. Chez la parturiente et en post-partum il doit ĂȘtre proposĂ© en premiĂšre intention un traitement mĂ©dical associant laxatifs, topiques, phlĂ©botoniques et antalgiques ; en cas de thrombose hĂ©morroĂŻdaire ne rĂ©pondant pas au traitement mĂ©dical, une chirurgie peut ĂȘtre proposĂ©e. Maladies inflammatoires chroniques de l’intestin MICI La maladie hĂ©morroĂŻdaire semble rare en cas de MICI 42 mais est certainement sous-estimĂ©e du fait de l’attention portĂ©e par les patients Ă  leur maladie inflammatoire. Un travail ancien concluait Ă  la contre-indication de tout geste chirurgical en cas de maladie de Crohn 43. Dans 2 publi- cations ultĂ©rieures, les complications post opĂ©ratoires Ă©taient frĂ©quentes avec des taux de 41 % hĂ©morragie, fissure, abcĂšs 44 et 17 %, celles-ci nĂ©cessitant une proctectomie chez 10 % des patients opĂ©rĂ©s 45. Tous les auteurs s’accordaient sur l’extrĂȘme prudence Ă  s’imposer avant d’envisager tout geste instrumental ou chirurgical en cas de MICI, notamment de maladie de Crohn, de colite indĂ©terminĂ©e et de RCH en phase active. Les recommandations se basent sur des avis d’experts avec consensus du groupe de travail. En cas de MICI, le traitement instrumental et/ou chirurgical peut ĂȘtre envisagĂ© uniquement en l’absence de signe d’activitĂ© de la maladie inflamma- toire. Troubles de la coagulation En cas de troubles de la coagulation, le traitement mĂ©dical doit ĂȘtre proposĂ© en premiĂšre intention. Le risque hĂ©morragique a Ă©tĂ© Ă©valuĂ© en cas de ligatures Ă©lastiques rĂ©alisĂ©es chez des patients sous anti thrombotiques sans constater davantage de complications hĂ©morragiques, en dehors du clopi- dogrel, responsable d’un sur-risque significatif de saignements 46. Un autre travail Ă©valuant la DGHAL sous anti thrombotiques n’a pas montrĂ© plus de complications hĂ©morragiques en post opĂ©ratoire tout en permettant un meilleur contrĂŽle de la maladie hĂ©morroĂŻdaire comparĂ© aux patients sans anti thrombotique 47. Les recommandations se basent sur un niveau de preuve trĂšs faible et des avis d’experts avec consensus du groupe de travail. En cas de nĂ©cessitĂ© de traitement instrumental et/ou chirurgical, une interruption du traitement anticoagulant doit ĂȘtre rĂ©alisĂ©e selon les recommanda- tions des sociĂ©tĂ©s savantes de chaque pays. Conclusion Les recommandations europĂ©ennes sur la prise en charge de la maladie hĂ©morroĂŻdaire tentent d’uniformiser les points de vue des experts europĂ©ens. Elles se basent sur une mĂ©thodologie robuste avec une analyse de la littĂ©rature selon la classification GRADE et Ă  dĂ©faut sur un consensus issu de l’expertise des membres du groupe de travail. Il en ressort 34 recommandations et un algorithme de prise en charge. L’importance du traitement mĂ©dical et instrumental, le caractĂšre personnalisĂ© de la technique instrumentale ou opĂ©ratoire retenue basĂ©e sur le prolapsus et les attentes du patient sont clairement mis en avant. RĂ©fĂ©rences Davis BR, Lee-Kong SA, Migaly J, Feingold DL, Steele SR. The American Society of Colon and Rectal Surgeons clinical practice guidelines for the management of hemorrhoids. Dis Colon Rectum 2018; 61 284–92. Higuero T, Abramowitz L, Castinel A, et al. Guidelines for the treatment of hemorrhoids short report. J Visc Surg 2016; 153 213–8. van Tol RR, Kleijnen J, Watson AJM, Jongen J, Altomare DF, Qvist N, et al. European Society of ColoProctology ESCP Guideline for Haemor- rhoidal Colorectal Disease 2020. Jun ;226 650-662. Nikolaos Pathophysiology of internal hemorrhoids. Ann Gastroenterol 2019; 32 3 264-72. Vogel JD, Eskicioglu C, Weiser MR, Feingold DL, Steele SR. The American Society of Colon and Rectal Surgeons Clinical Practice Guidelines for the Treatment of Colon Cancer. Dis Colon Rectum 2017. 6010 p. 999-1017. Alonso-Coello P, Guyatt G, Heels-Ansdell D, Johanson JF, Lopez-Yarto M, Mills E, et al. Laxatives for the treatment of Cochrane Database Syst Rev 20054 p. CD004649 Alonso-Coello P, Zhou Q, Martinez-Zapata MJ, Mills E, Heels-Ansdell D, Johanson JF, et Meta-analysis of flavonoids for the treatment of haemorrhoids. Br J Surg 2006. 938 p 909-20. Perera N, Liolitsa D, Iype S, Croxford A, Yassin M, Lang P, et al. Phlebotonics for haemorrhoids. Cochrane Database Syst Rev 2012; 8 p. Cocorullo G, Tutino R, Falco N, Licari L, Orlando G, Fontana T, et al. The non-surgical management for hemorrhoidal disease. A systematic G Chir 2017; 381 p 5-14. Sim HL, Tan KY, Poon PL, Cheng A, Mak K. Life-threatening perineal sepsis after rubber band ligation of haemorrhoids. Tech Coloproctol 2009; 132 p. 161-4. Yuksel BC, Armagan H, Berkem H, Yildiz Y, Ozel H, Hengirmen S. Conservative management of hemorrhoids a comparison of venotonic flavonoid micronized purified flavonoid fraction MPFF and Surg Today 2008; 382 p 123-9. Kaman L, Aggarwal S, Kumar R, Behera A, Katariya RN. Necrotizing fascitis after injection sclerotherapy for hemorrhoids report of a case. Dis Colon Rectum 1999; 423 p 419-20. MacRae HM, McLeod Comparison of hemorrhoidal treatments a meta-analysis. Can J Surg 1997; 401 p 14-7. Marques CF, Nahas SC, Nahas CSR, Sobrado Jr CW, Habr-Gama A, Kiss Early results of the treatment of internal hemorrhoid disease by infrared coagulation and elastic banding a prospective randomized cross-over trial. Tech Coloproctol 2006; 104 p 312-7. Gartell PC, Sheridan RJ, McGinn Out-patient treatment of haemorrhoids a randomized clinical trial to compare rubber band ligation with phenol injection. Br J Surg 1985; 726 p 478-9. Brown SR, Tiernan JP, Watson AJM, Biggs K, Shephard N, Wailoo AJ, et al. Haemorrhoidal artery ligation versus rubber band ligation for the management of symptomatic second-degree and third-degree haemorrhoids HubBLe a multicentre, open-label, randomised controlled trial. Lancet 2016; 38810042 p 356-64. Shanmugam V, Muthukumarasamy G, Cook JA, Vale L, Watson AJM, Loudon MA. Randomized controlled trial comparing rubber band ligation with stapled haemorrhoidopexy for Grade II circumferential haemorrhoids long-term Colorectal Dis, 2010. 126 p. 579-86 Shanmugam V, Thaha MA, Rabindranath KS, Campbell KL, Steele RJC, Loudon Systematic review of randomized trials comparing rubber band ligation with excisional haemorrhoidectomy. Br J Surg, 2005. 9212 p. 1481-7 Pucher PH, Sodergren MH, Lord AC, Darzi D, Ziprin P. Clinical outcome following Doppler-guided haemorrhoidal artery ligation a systematic Colorectal Dis, 2013. 156 p. e284-94 Faucheron JL, Voirin D, Abba J. Rectal perforation with life-threatening peritonitis following stapled haemorrhoidopexy. Br J Surg 2012; 996 p. 746-53. Gupta PJ, Kalaskar S, Taori T, Heda Doppler-guided hemorrhoidal artery ligation does not offer any advantage over suture ligation of grade 3 symptomatic hemorrhoids. Tech Coloproctol, 2011. 154 p. 439-44. Schuurman JP, BorelRinkes IH, Go Hemorrhoidal artery ligation procedure with or without Doppler transducer in grade II and III hemor- rhoidal disease a blinded randomized clinical trial. Ann Surg 2012; 2555 p. 840-5. Giordano P, Nastro P, Davies A, Gravante G. Prospective evaluation of stapled haemorrhoidopexy versus transanal haemorrhoidal dearteriali- sation for stage II and III haemorrhoids three-year outcomes. Tech Coloproctol, 2011. 151 p. 67-73. Sajid MS, Parampalli U, Whitehouse P, Sains P, McFall MR, Baig A systematic review comparing transanal haemorrhoidal de-arteriali- sation to stapled haemorrhoidopexy in the management of haemorrhoidal disease. Tech Coloproctol, 2012. 161 p. 1-8. Bursics A, Morvay K, Kupcsulik P, Flautner L. Comparison of early and 1-year follow-up results of conventional hemorrhoidectomy and hemorrhoid artery ligation a randomized Int J Colorectal Dis, 2004. 192 p. 176-80. Jayaraman S, Colquhoun PH, Malthaner Stapled versus conventional surgery for hemorrhoids. Cochrane Database Syst Rev 20064; p. CD005393 Burch J, Epstein D, Sari AB, Weatherly H, Jayne D, Fox D, et Stapled haemorrhoidopexy for the treatment of haemorrhoids a systematic review. Colorectal Dis, 2009. 113 p. 233-43. Yang J, Pei-Jing C, Hua-Zhong H, Da-Nian Meta-analysis of stapled hemorrhoidopexy vs LigaSure hemorrhoidectomy. World J Gastroen- terol, 2013. 1929 p. 4799-807. Watson AJ, Hudson J, Wood J, Kilonzo M, Brown SR, McDonald A, et al. Comparison of stapled haemorrhoidopexy with traditional excisional surgery for haemorrhoidal disease eTHoS a pragmatic, multicentre, randomised controlled Lancet, 2016. 38810058 p. 2375-2385. Bhatti MI, Sajid MS, Baig MK. Milligan-Morgan Open Versus Ferguson Haemorrhoidectomy Closed A Systematic Review and Meta-Analysis of Published Randomized, Controlled World J Surg 2016; 406 p. 1509-19. Mushaya CD, Caleo PJ, Bartlett L, Buettner PG, Ho Harmonic scalpel compared with conventional excisional haemorrhoidectomy a meta-analysis of randomized controlled trials. Tech Coloproctol, 2014. 1811 p. 1009-16. Xu L, Honglei C, Guoqiang L, Qiongxiang Ligasure versus Ferguson hemorrhoidectomy in the treatment of hemorrhoids a meta-analysis of randomized control trials. Surg Laparosc Endosc Percutan Tech, 2015. 252 p. 106-10. Naderan M, Saeed Shoar S, Nazari M, Elsayed A, Mahmoodzadeh H, Khorgami A Randomized Controlled Trial Comparing Laser Intra-Hemorrhoidal Coagulation and Milligan-Morgan Hemorrhoidectomy. J Invest Surg, 2017. 305 p. 325-331. Maloku H, Gashi Z, Lazovic R, Islami H, Juniku-Shkololli A. Laser Hemorrhoidoplasty Procedure vs Open Surgical Hemorrhoidectomy a Trial Comparing 2 Treatments for Hemorrhoids of Third and Fourth Acta Inform Med, 2014. 226 p. 365-7. Boccasanta P, Venturi M, Roviaro Stapled transanal rectal resection versus stapled anopexy in the cure of hemorrhoids associated with rectal prolapse. A randomized controlled trial. Int J Colorectal Dis 2007; 223 p. 245-51. Gagliardi G, Pescatori M, Altomare DF, Binda GA, Bottini C, Dodi G, et al. Results, outcome predictors, and complications after stapled transanal rectal resection for obstructed defecation. Dis Colon Rectum, 2008. 512 p. 186-95; discussion 195. Abramowitz Management of hemorrhoid disease in the pregnant woman. Gastroenterol Clin Biol 2008; 325 Pt 2 p. S210-4. Quijano CE, Abalos Conservative management of symptomatic and/or complicated haemorrhoids in pregnancy and the puerperium. Cochrane Database Syst Rev, 20053 p. CD004077. Vohra S, Akoury H, Bernstein P, Einarson TR, Pairaudeau N, Taddio A, et al. The effectiveness of Proctofoam-HC for treatment of hemorrhoids in late pregnancy. J ObstetGynaecol Can, 317 p. 654-9. Shirah BH, Shirah HA, Fallata AH, Alobidy SN, Al Hawsawi Hemorrhoids during pregnancy Sitz bath vs. ano-rectal cream A comparactive prospective study of two conservative treatment protocols. Women Birth, 2018 Aug;314e272-e277 Saleeby RG Jr, Rosen L, Stasik JJ, Riether RD, Sheets J, Khubchandani Hemorrhoidectomy during pregnancy risk or relief? Dis Colon Rectum 1991; 343 p 260-1. Lewis RT, Maron DJ. Anorectal Crohn’s disease. Surg Clin North Am 2010; 901 p. 83-97. Jeffery PJ, Parks AG, Ritchie JK. Treatment of haemorrhoids in patients with inflammatory bowel disease. Lancet 1977; 18021 p. 1084-5. D’Ugo S, Franceschilli L, Cadeddu F, Leccesi L, Del Vecchio Blanco G, Calabrese E, et al. Medical and surgical treatment of haemorrhoids and anal fissure in Crohn’s disease a critical appraisal. BMC Gastroenterol, 2013. 13 p. 47. Cracco N, Zinicola Is haemorrhoidectomy in inflammatory bowel disease harmful? An old dogma re-examined. Colorectal Dis 2014; 167 p. 516-9. Nelson RS, Thorson Risk of bleeding following hemorrhoidal banding in patients on antithrombotic therapy. Gastroenterol Clin Biol 2009; 336-7 p. 463-5. Atallah S, Maharaja GK, Martin-Perez B, Burke JP, Albert MR, Larach SW. Transanal hemorrhoidal dearterialization THD a safe procedure for the anticoagulated patient? Tech Coloproctol, 2016. 207 p. 461-6. Inside interne hĂ©morroĂŻdes ne sont pas trĂšs douloureuse , voire pas du tout . Il peut juste ĂȘtre une inflammation mineure ou grandes , des veines larges qui dĂ©passent . Les hĂ©morroĂŻdes internes peuvent produire des saignements sans problĂšme Ă  travers des actions de l'intestin. ExtĂ©rieur hĂ©morroĂŻdes externes sont plus douloureux . Il produit une excroissance de chair autour de l'anus avec un gonflement ou des bosses dans la rĂ©gion du rectum. Vous vous sentez souvent des dĂ©mangeaisons , enflammĂ©e et gonflĂ©e . traitement des hĂ©morroĂŻdes Le traitement des hĂ©morroĂŻdes est relativement le mĂȘme, que vous avez des hĂ©morroĂŻdes internes ou externes. Assis dans un bain chaud pendant quinze Ă  vingt minutes plusieurs fois par jour aidera Ă  soulager vos hĂ©morroĂŻdes . Ne pas ajouter quoi que ce soit dans le bain tels que des savons , bain moussant , etc C'est juste l'un des nombreux remĂšdes maison pour les hĂ©morroĂŻdes. Un autre traitement Ă  domicile des hĂ©morroĂŻdes est l'utilisation de la glace dans la rĂ©gion du rectum pendant quinze Ă  vingt minutes , deux Ă  trois fois par jour. Les bons hĂ©morroĂŻdes remĂšdes peuvent ĂȘtre trouvĂ©s lorsque vous avez tous le droit de connaissances sur vos hĂ©morroĂŻdes . Les symptĂŽmes des hĂ©morroĂŻdes sont une douleur , sensation de brĂ»lure , des dĂ©mangeaisons , du sang sur les selles ou le papier hygiĂ©nique ou une bosse qui dĂ©passe dans la rĂ©gion de l'anus. Maintenant, sur la cause des hĂ©morroĂŻdes causes des hĂ©morroĂŻdes, notamment les pratiques sexuelles, pousser trop fort par des actions de l'intestin , beaucoup de contreventement intenses ou trop manger de condiments et d'Ă©pices. Il est important de savoir que, parfois, hĂ©morroĂŻdes traitement naturel comprend la chirurgie . Si on trouve du sang dans vos selles ou sur le papier hygiĂ©nique , consultez votre mĂ©decin . Le traitement des hĂ©morroĂŻdes peut ĂȘtre relativement simple, comme une tasse de lait mijotĂ© avec une banane Ă©crasĂ©e et la prise trois fois par jour . Une autre façon de traiter les hĂ©morroĂŻdes est de laisser mijoter une vingtaine de grammes de graines de sĂ©same dans cinq cents millilitres d'eau et avaler . Traitement des hĂ©morroĂŻdes externes peuvent ĂȘtre extrĂȘmement facile comme placer des coussins dans votre siĂšge au travail afin de rĂ©duire la force sur les hĂ©morroĂŻdes externes et peut fournir un rĂ©pit . Traitement des hĂ©morroĂŻdes qui peuvent aider les hĂ©morroĂŻdes externes est de porter des vĂȘtements amples . Sous-vĂȘtements serrĂ©s va gĂ©nĂ©rer plus de force sur les hĂ©morroĂŻdes externes. Pour le traitement des hĂ©morroĂŻdes internes , prendre de l'ibuprofĂšne peut ĂȘtre bĂ©nĂ©fique. L'ibuprofĂšne va diminuer les saignements et l'inflammation. Sinon, vous pouvez mettre un peu tabouret en face de la toilette de mettre vos pieds sur pour diminuer la pression provoquĂ©e par assis sur les toilettes trop longtemps. Quand il s'agit de traitement des hĂ©morroĂŻdes , l'exercice est essentiel . Lors de l'exercice , le sang commence Ă  pomper . Chaque fois que vous vous asseyez pour de longues pĂ©riodes de temps, prendre une marche pendant au moins cinq minutes toutes les deux heures et essayer de s'adapter Ă  une demi-heure , deux Ă  trois fois par semaine. Les hĂ©morroĂŻdes sont pas amusant , embarrassant et peut ĂȘtre douloureuse . Suivez ces conseils top sur le traitement des hĂ©morroĂŻdes et obtenir un soulagement instantanĂ© et trouvez votre cure aujourd'hui . DĂ©finition hĂ©morroĂŻdes Les hĂ©morroĂŻdes sont constituĂ©es d’un tissu riche en vaisseaux sanguins et sont prĂ©sentes chez tout individu Ă  l’intĂ©rieur de l’anus hĂ©morroĂŻdes internes ou sous la peau de l’anus hĂ©morroĂŻdes externes. On parle de maladie hĂ©morroĂŻdaire quand les hĂ©morroĂŻdes deviennent gĂȘnantes, dans la majoritĂ© des cas lorsqu’elles deviennent volumineuses et fragiles. Elles sont alors Ă  l’origine de symptĂŽmes comme une douleur, des saignements, un gonflement ou une extĂ©riorisation des hĂ©morroĂŻdes internes prolapsus hĂ©morroĂŻdaire. Il existe diffĂ©rents stades de la maladie hĂ©morroĂŻdaire et de nombreuses prises en charge mĂ©dicale traitement par des crĂšmes et suppositoires, instrumentale par radiofrĂ©quence ou ligature Ă©lastique au cabinet en consultation, et chirurgicale radiofrĂ©quence, ligature des vaisseaux sanguin sous doppler ou rĂ©section des hĂ©morroĂŻdes nĂ©cessitant une hospitalisation et une anesthĂ©sie La technique choisie le sera aprĂšs discussion avec votre chirurgienne, elle tiendra compte du stade de la maladie auquel vous vous trouvez, de votre gĂȘne et de vos attentes en termes d’efficacitĂ©, d’arrĂȘt de travail, de douleur post-opĂ©ratoire
. Quand il s’agit d’une prise en charge chirurgicale, elle nĂ©cessite dans la grande majoritĂ© des cas, une hospitalisation en ambulatoire. Prise en charge mĂ©dicale ou instrumentale Si votre pathologie ne relĂšve pas de la chirurgie ou si vous faites le choix d’un traitement instrumental, la prise en charge se dĂ©roulera en consultation au cabinet. Il vous sera remis Ă  la fin de votre premiĂšre consultation, une fiche d’information sur la technique et parfois une ordonnance pour des antibiotiques et des antalgiques Ă  dĂ©buter avant la consultation. Vous n’aurez pas besoin d’arrĂȘt de travail et serez revu en consultation dans un dĂ©lai de 6 Ă  8 semaines. Il faut parfois plusieurs sĂ©ances de ces traitements pour avoir une bonne efficacitĂ©. PrĂ©paration de votre intervention Si votre pathologie relĂšve d’une intervention chirurgicale, la prise en charge sera diffĂ©rente. Lors de la consultation prĂ©-opĂ©ratoire, vous dĂ©ciderez avec votre chirurgienne de la date d’intervention. Il vous sera remis vos ordonnances post-opĂ©ratoires mĂ©dicaments contre la douleur, nĂ©cessaire pour faire les soins et votre dossier d’admission. La secrĂ©taire vous donnera Ă©galement votre rendez-vous de consultation d’anesthĂ©sie et les documents Ă  remplir pour prĂ©parer celle-ci. Vous serez contactĂ© par l’infirmiĂšre coordinatrice de la clinique la veille de votre intervention pour vĂ©rifier les diffĂ©rents Ă©lĂ©ments avec vous. Vous devrez prendre une douche avec un savon simple Ă  votre domicile avant de vous rendre Ă  la clinique. Vous devrez dĂ©buter des laxatifs 4-5 jours avant l’intervention afin d’éviter toute constipation en post-opĂ©ratoire et faire un lavement la veille et le matin de l’intervention. Consignes post-opĂ©ratoires AprĂšs votre retour Ă  domicile, vous devrez prendre les mĂ©dicaments contre la douleur comme indiquĂ© sur votre ordonnance. Le lendemain, vous serez contactĂ© par l’infirmiĂšre coordinatrice pour vĂ©rifier que tout va bien. En fonction de la technique rĂ©alisĂ©e et de votre emploi, vous bĂ©nĂ©ficierez d’un arrĂȘt de travail entre 2 et 4 semaines. Vous pourrez effectuer les soins vous-mĂȘme et n’aurez pas besoin d’une infirmiĂšre Ă  domicile. Vous ne pourrez pas pratiquer des activitĂ©s sportives ou le port de charges lourdes avant d’avoir revu votre chirurgienne en consultation Ă  de la chirurgie. Liens utiles Les hĂ©morroĂŻdes sont douloureuses, dĂ©mangeaisons et parfois des saignements veines anales. Ils peuvent se produire Ă  l`intĂ©rieur et Ă  l`extĂ©rieur de l`anus et souvent de rĂ©soudre eux-mĂȘmes, sans traitement. Cependant, certains cas d`hĂ©morroĂŻdes gonflent pĂ©niblement et nĂ©cessiteront un traitement pour Ă©liminer l`hĂ©morroĂŻde ou pour combattre l`infection. Pour les hĂ©morroĂŻdes qui ne sont pas auto-dĂ©termination, le traitement avec des antibiotiques peut aider Ă  combattre l`infection et rĂ©duire l`inflammation, ce qui permet le temps de tissu Ă  hĂ©morroĂŻdes peuvent ĂȘtre la cause par le vieillissement, l`obĂ©sitĂ©, la grossesse, l`effort lors des mouvements de l`intestin, les relations sexuelles anales, assis sur les toilettes pendant de longues pĂ©riodes de temps et de la diarrhĂ©e ou la constipation chronique. Selon la clinique Mayo, une tendance Ă  dĂ©velopper des hĂ©morroĂŻdes peut ĂȘtre hĂ©ritĂ©e. PrĂ©valenceVidĂ©o Traitement hĂ©morroĂŻdes externesSelon le du site, les hĂ©morroĂŻdes affectent jusqu`Ă  89 pour cent de tous les AmĂ©ricains Ă  un moment donnĂ© dans leur vie. Ils ont tendance Ă  empirer avec l`Ăąge et sont le plus souvent chez les personnes de plus de 40. SymptĂŽmesSelon la clinique Mayo, les symptĂŽmes des hĂ©morroĂŻdes douleur, des dĂ©mangeaisons, de l`enflure et des saignements dans la rĂ©gion de l`anus, ainsi que les fuites de matiĂšres fĂ©cales. Les hĂ©morroĂŻdes internes provoquent souvent des selles sanglantes, mais pas d`autres symptĂŽmes. Le traitement des hĂ©morroĂŻdes avec over-the-counter crĂšmes qui rĂ©trĂ©cissent les vaisseaux sanguins et rĂ©duire l`enflure est souvent suffisant pour l`hĂ©morroĂŻde de guĂ©rir en quelques jours. Parfois, les crĂšmes antibiotiques peuvent ĂȘtre des traitements efficaces. Dans certains cas, ce ne sera pas suffisant pour favoriser la guĂ©rison. Selon le Dr Gabe Mirkin interniste, les hĂ©morroĂŻdes persistantes sont gĂ©nĂ©ralement infectĂ©es par des bactĂ©ries et peuvent ĂȘtre traitĂ©es avec un cours d`antibiotiques. MĂȘme avec la chirurgie pour enlever l`hĂ©morroĂŻde, il retournera souvent. Le traitement par antibiotiques permettra d`Ă©radiquer l`infection et permettre au tissu de guĂ©rir sans chirurgie. RĂ©sistance aux antibiotiquesVidĂ©o COMMENT GUERRIR LES HEMORROIDES EN 3 JOURSDe nombreux mĂ©decins ne prescrivent des antibiotiques en dernier recours, selon les Centers for Disease Control and Prevention. Alors que les crĂšmes antibiotiques topiques peuvent ĂȘtre efficaces pour le traitement des hĂ©morroĂŻdes et ne pas augmenter les chances de la rĂ©sistance aux antibiotiques, les antibiotiques oraux doivent ĂȘtre utilisĂ©s avec parcimonie, car ils comportent des risques importants. La prise d`antibiotiques lorsqu`ils ne sont pas nĂ©cessaires expressĂ©ment augmente la sensibilitĂ© Ă  plus dangereuses, les souches bactĂ©riennes rĂ©sistantes aux traitements. Cela peut reprĂ©senter une menace importante pour les personnes avec des infections rĂ©currentes hĂ©morroĂŻde qui ont besoin de plusieurs cours d`antibiotiques. Pour ces personnes, la chirurgie est recommandĂ©e sur les antibiotiques, selon la CDC. Galerie SpĂ©cialitĂ©s PrĂ©sentation Le docteur Eric Dupire vous reçoit dans son cabinet de la Clinique Saint-AmĂ© Ă  Lambres-Lez-Douai. Le chirurgien viscĂ©ral et digestif traite plusieurs affections liĂ©es aux organes abdomino-pelviens, Ă  l’appareil digestif, Ă  la paroi abdominale et aux organes intra-abdominaux non-digestifs rate, glandes endocrines, thyroĂŻde, etc. y compris la chirurgie cancĂ©rologique. Le docteur Eric Dupire pratique Ă©galement la proctologie, le traitement des hĂ©morroĂŻdes et la chirurgie des varices par radiofrĂ©quence. Avis DĂ©tails Clinique Saint-AmĂ© - Ramsay GĂ©nĂ©rale de SantĂ© Clinique Saint-AmĂ© Rue Clemenceau, 59552 Lambres-Lez-Douai France 03 27 71 15 15 Site Internet Informations ComplĂ©mentaires RPPS 10002241304 Cette page vous appartient? Prendre Rendez-Vous Ce mĂ©decin semble injoignable? Vous n'arrivez pas Ă  joindre ce praticien et vous souhaitez effectuer une intervention rapidement? Contactez notre conciergerie pour vos demandes, nous vous orienterons vers nos meilleurs spĂ©cialistes.

traitement des hémorroïdes par radiofréquence avis